AFFAIRE RENAUDO Suite
Un comité de soutien ? Moi aussi je signe !
Par Paul-Louis Giordan, ancien 1er Adjoint, tête de liste et colistier de Jean-Luc RENAUDO-ANSELMO au 1er tour des élections de mars 2008.
Tout d’abord, je tiens tout particulièrement à lui témoigner publiquement toute ma solidarité et ma confiance. Et s’il le faut, moi aussi, je participerai à la constitution d’un comité de soutien avec les Escarènois qui veulent manifester leur sympathie à Jean-Luc.
Carole GUINARD a fait les frais la première des dérapages incontrôlés de l’adjoint à l’urbanisme. Le soir où elle a démissionné du conseil municipal, elle a osé émettre une position de principe et sa crainte de le voir nommé adjoint à l’Urbanisme alors qu’il a des intérêts immobiliers dans la commune.
Michelle CAVANI a subi elle aussi son agressivité, après avoir osé émettre quelques réserves sur la gestion des affaires municipales.
Jean-Luc RENAUDO-ANSELMO a servi de fusible aux « surtensions » de l’irascible élu. Son seul tort aura été de poser quelques questions dérangeantes sur le dossier du parking « dit CERETTO ». Pour mémoire, au sujet de cette affaire, monsieur le maire refuse de répondre à mes courriers (voir sur les sites et blogs de l’Escarène http://scareasanta.blogspot.com/).
Rien n’arrête notre adjoint à l’urbanisme, il réclame le soutien du maire et du conseil municipal. Je peux le comprendre, l’esprit de corps est une vertu que j’ai pratiquée. Ancien militaire, je sais ce que c’est, il est légitime lorsque la cause est juste. Ce qui n’est nullement le cas dans cette affaire. Aussi je ne suis pas sûr et certain que l’intention soit louable.
Madame la 1ère adjointe, attablée au restaurant en présence de M. VALLAURI, a assisté dès l’entrée de Jean-Luc aux dérapages verbaux et aux insultes qu’a proférées un membre de son équipe. Elle est restée impassible, sans essayer de calmer l’adjoint à l’urbanisme.
Bravo madame la 1ère adjointe, vous avez eu un comportement « responsable et impartial » à l’encontre d’une personne que vous sembliez, il y a peu de temps encore, apprécier publiquement.
Monsieur Bertrand VRIGNON, adjoint à la sécurité et lié d’amitié avec l’agressé, est arrivé après le déclenchement des propos insultants de M. Vallauri à l’intention de Jean-Luc pour partager un repas avec ce dernier. Il a bien essayé de calmer notre irascible adjoint à l’urbanisme, hélas sans succès.
Après le dépôt de plainte à la Gendarmerie, que croyez-vous qu’il advînt ? Devant l’ampleur des propos tenus et rapportés au représentant de l’ordre public, les deux témoins dits de moralité, très embarrassés mais néanmoins solidaires, à la demande de leur collègue semblent avoir fait un choix qui ne nous apparaît pas être celui de la vérité. Très ennuyés, ils essayent de minimiser les faits. En fait, les propos tenus par notre adjoint à l’urbanisme n’auraient pas été destinés à Jean-Luc !
Mais alors à qui s’adressaient-ils ?
Il semblerait que les témoins attablés ce soir-là aient une autre perception de la situation ! Notamment une ancienne élue ayant pu témoigner sans être manipulée.
Belle mentalité pour des témoins dits de moralité, qui plus est Officiers de Police Judiciaire de par leur fonction, et normalement au-dessus de tout soupçon ! Belle hypocrisie en réalité ! Et que penser de l’amitié dans ces circonstances…
Après « le journaliste à géométrie variable », voilà maintenant « des adjoints à géométrie variable », propos humoristiques que l’on peut trouver sur le site « Lousabes ».
Et notre maire, dans tout ça ? Que pensez-vous qu’il fit ? Au lieu de calmer le jeu et de remettre un peu d’ordre dans « le jeu de quilles », il terminait le conseil municipal en rappelant que les élus doivent être respectés, citant le Procureur de la République : « Le manque de respect est le début de la délinquance ».
Jean-Luc RENAUDO-ANSELMO est-il un délinquant ?
Le connaissant depuis fort longtemps, je suis sûr et certain du contraire. En revanche, il vous appartiendra d’en juger, en votre âme et conscience, et de voir où sont les vrais coupables.
Connaissant Jean-Luc, je pense que son amertume doit être à la hauteur de sa sincérité. Trahi par deux personnes qu’il respectait et appréciait, il s’est remis en silence à « ses recherches généalogiques sur les familles Escarènoises et sur l’histoire de notre village ».
Là, nous sommes vraiment dans une autre dimension…
Laissons le poursuivre son travail de fourmi, mais restons néanmoins vigilants et solidaires à ses côtés.
P.L GIORDAN
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